Les protéines sont des molécules complexes et très importantes.
 
Ce sont elles qui effectuent la majeure partie du travail dans nos cellules, elles sont indispensables à la structure, au fonctionnement et la régulation des tissus et des organes de notre corps.
 
Elles sont devenues source d’obsession pour les consommateurs.

Pourquoi sont-elles à « la mode » dans les salles de sport ?

 
Parce que lorsque tu déposes une charge de protéines dans ton corps, ton foie (ne voulant pas gaspiller) décide d’émettre de l’IGF-1 (Insulin-like growth factor 1) pour informer toutes les cellules du corps, qu’il faut se développer.

 

Des risques ?

Cependant, si le taux d’IGF1 est trop important et que l’activité physique n’est pas suffisante, la quantité d’IGF1 restera élevée.
 

Et un taux élevé d’IGF-1 semble corrélé à un risque plus élevé de cancer colorectal, de la prostate, et du sein.

 

Les protéines animales et végétales – une différence ?

Il semblerait que oui !
Dans une étude, des chercheurs ont séparé en 3 groupes, des mangeurs de viande, des végétariens et des végétaliens et n’ont pas trouvé de différence significative dans les niveaux d’IGF-1 entre les personnes consommant beaucoup de protéines et les personnes en consommant moins. Mais avant d’abandonner la théorie selon laquelle un apport excessif en protéines augmente les niveaux d’IGF-1, les chercheurs ont décidé de comparer les protéines animales par rapport aux protéines végétales.
 
Ils ont découvert que des taux plus élevés d’IGF-1 étaient associés à l’apport en protéines animales. En fait, les protéines végétales semblaient diminuer les niveaux d’IGF-1. Les protéines animales semblent envoyer à notre foie un signal bien différent de celui de la plupart des protéines végétales. Ainsi, les végétaliens mangeant la même quantité de protéines que les mangeurs de viande avaient toujours des taux inférieurs d’IGF-1.
 
Donc, il ne s’agit apparemment pas de protéines excessives en général, mais de protéines animales en particulier.

 

Mais, les protéines végétales ne sont-elles pas incomplètes ?

En effet, elles sont généralement assimilées en totalité plus lentement que leur équivalent animal.
 

Cependant, savoir bien associer les aliments ou opter pour une alimentation variée tout au long de la journée permet d’y remédier aisément.

 

Par exemple, les légumineuses sont riches en lysine et les céréales, en méthionine.

Mélanger les deux t’apportera toutes les protéines dont tu as besoin.
 
Exemples – Riz et Soja, Maïs et Haricots rouges ou encore Lentilles et Riz
Pour preuve, les repas indiens végétariens, ceux des populations d’Amérique Centrale, les plats d’Asie du Sud et du Centre-Est.
 
L’alimentation végétale permet donc aisément de respecter les recommandations nutritionnelles, à condition que la consommation en calories soit appropriée.
 
En général, les experts recommandent un apport d’environ 1,4g par jour/par kg.
 
Souviens-toi, bien que les protéines sont sans aucun doute des nutriments essentiels jouant divers rôles majeurs dans le fonctionnement de notre corps, ce dernier n’en réclame pas en énormes quantités – surtout si tu n’as pas une forte activité physique régulière.
 

Et les carences ?

Si tu manges à ta faim, régulièrement et en diversifiant ton alimentation – il est quasiment impossible d’avoir une carence en protéines en suivant un régime végétarien ou végétalien !
 

Sportifs utilisant des poudres protéinés ?

Pour limiter d’un taux élevé d’IGF-1 (suite à la prise de poudre protidique), je t’invite à jeûner 1 à 2 jours pour soulager ton foie.
 

Télécharger l’e-book gratuit sur la nutrition végétale

 
 
 
 
 

Pour en apprendre plus